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LA RELATION ET LE COUPLE, VECTEURS DE CHANGEMENT

CHANGER POUR AIMER, AIMER POUR CHANGER, un livre de Nadine GOBIN, publié chez L'HARMATTAN

En suivant le fil rouge de trois thérapies relationnelles, en couple ou en individuel, ce livre met en lumière la complexité des forces psychiques qui animent nos relations.

"ÉCLAIRER L'EXISTENCE ET CULTIVER LA CROISSANCE - TOME 1: METIER ALTRUISTE".

L'équipe de l'Institut GREFOR est heureuse de vous annoncer la parution du livre de Frédéric Brissaud

Cet ouvrage décrit en détail la pratique transmise par l'Institut Grefor et a été écrit avec 2 objectifs :


1- constituer soutien pour l’apprentissage des stagiaires en formation et pour la pratique des gestalt-thérapeutes,

2- permettre de faire connaître au public la pratique mise en œuvre par les gestalt-thérapeutes.

ETRE PSYCHOTHERAPEUTE AUTREMENT. Marcelle MAUGIN

De l'écoute à la "Rencontre"

A l'heure où les gouvernements s'évertuent à légiférer pour encadrer l'activité des psychothérapeutes et les transformer en psychopathologues, l'auteur rattache au contraire cette profession aux recherches millénaires sur le sens de la vie humaine. Se reliant à la prescription grecque du souci de soi, remodelée par la pensée chrétienne, s'éloignant de tout projet scientiste, la psychothérapie contemporaine est aujourd'hui susceptible de renouer avec sa véritable vocation ontologique.
C'est la position prise par le psychothérapeute en regard de sa propre subjectivité qui va transformer le moment thérapeutique en une authentique « rencontre ». En assumant cette subjectivité il devient alors l'artisan du « passage à l'être » pour l'autre, pour lui-même et pour tous les humains. La perspective qu'ouvre cette façon de concevoir leur profession offre aujourd'hui aux psychothérapeutes une chance exceptionnelle de contribuer à la « réhumanisation » de la société postmoderne. Elle annonce la possibilité d'une véritable mutation des pratiques actuelles de la psychothérapie et des rapports humains en général.

PRINCIPES FONDATEURS DE NOTRE CONCEPTION DE LA PSYCHOTHERAPIE RELATIONNELLE

Les principes de l'Affop fondent sa spécificité et celle des organismes membres qu'elle agrée autour d'une communauté de valeurs professionnelles et éthiques défendues par notre Association.

Ces principes fondent la spécificité de l’Affop:

  • Primauté de la relation praticien/patient comme ressort essentiel de l’évolutiondu patient, qui engage et implique le praticien « consulté » en tant que personne au-delà des méthodes et des outils qu’il utilise.
  • Prise en compte de l’intersubjectivité et de la coresponsabilité des partenaires dans la dynamique psychothérapeutique.
  • La relation psychothérapeutique est élaborée dans une dialectique entre la prise en compte de la souffrance du consultant, la co-construction avec lui du projet thérapeutique, et la spontanéité créative de l’interaction patient/thérapeute.
  • Adhésion du thérapeute à une éthique de la relation transmise au cours de la formation initiale du futur praticien. Engagement dans un travail psychothérapeutique personnel. Sensibilisation aux relations par l’expérience vécue et élaborée des processus de groupe. Importance de la reconnaissance par les pairs validée par les modalités de la titularisation ou agrément.
  • Pratique de la supervision permanente et de la formation continue.
  • Adhésion à une épistémologie de la complexité du sujet en devenir, perçu dans sa globalité existentielle, non réductible aux multiples théorisations du psychisme ni aux classifications fondée sur ses symptômes.
  • Interaction fertile des différentes dimensions du sujet (biologiques, familiales, sociétales) de l’expérience clinique avec les modèles théoriques contribuant ainsi à la construction de la connaissance approfondie de l’humain.

« Vivre ensemble, jeune et vieux, un défi à relever » sous la direction de Catherine Bergeret-Amselek
Editions ERES

 
 
Nous avons le plaisir d’annoncer la parution du livre « Vivre ensemble, jeunes et vieux, un défi à relever » sous la direction de Catherine Bergeret-Amselek, préface de Philippe Porret, aux Editions ERES.  Ce recueil des contributions à un colloque sur ce sujet réunit, entre autres, les signatures de Catherine Dolto, Bernard Golse, Marie de Hennezel, Danièle Rapoport, François de Singly, Serge Tisseron, Christian Le Moal et Malika Bellarabi-Le Moal. Signalons tout particulièrement l’excellent article d’Alain Amselek « Clinique du sujet, clinique de l’altérité, clinique de l’amitié…De la jouance en psychanalyse et dans la vie » et celui de Catherine Bergeret-Amselek « L’invention du futur ».
 

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D'autres psychotiques que moi. Lucien TENENBAUM.
Commentaires de lecture. Marcelle MAUGIN

« D’autres psychotiques que moi », Paris, L’Harmattan 2015
 Images de la psychose ordinaire en thérapie (et ailleurs).
(les passages en italiques sont extraits du livre)
                         
 
Quel titre !
Quel professionnel de la Santé Mentale ose ainsi parler de la folie en s’incluant lui-même d’entrée de jeu dans son propos ?
Lucien Tenenbaum…un psychiatre qui se définit comme psychopraticien et qui a eu l’audace d’écrire à l’ARS de la région PACA pour demander officiellement à « ne pas être inscrit sur le Registre National des  psychothérapeutes » au motif qu’il refusait de porter un titre « délivré dans ces conditions » (celles du décret du 20 mai 2010).
 
 Comment ne pas être « accroché » de suite par un titre aussi prometteur...
 Voici qu’un observateur sensé être objectif introduit d’emblée un biais personnel dans son observation : les découvertes de la physique quantique  auraient-elles contribué à relativiser le regard porté par les soignants sur les malades ? Auraient-ils enfin pris conscience de la subjectivité de leur position et donc de leurs énoncés sur la folie? C’est assez inhabituel pour qu’on s’en réjouisse…
 
Parmi les indices de ce changement d’angle de vue, on notera le changement de vocabulaire  par l’auteur: les patients deviennent des consultants, les cabinets de psychothérapie des  ateliers, signifiant par là qu’on s’attèle ensemble à une tâche, qu’on est dans l’artisanat, qu’on chemine de conserve vers un résultat co-construit. Les bouffées délirantes sont considérées  comme des crises révélatrices d’un potentiel de vie étouffé et explosif…Cette nouvelle sémantique ne cesse de nous rappeler que la définition de la folie « se situe dans le cadre d’une rencontre et dans le champ du langage ». Nommer autrement n’est jamais anodin.
 
L’atmosphère qui se dégage de la description de ces chemins de vies nous rappelle l’époque trop oubliée où les thérapeutes américains se réclamaient d’une « psychothérapie existentielle ». On pense à Rollo May dans les années 70 définissant la psychothérapie « sur la base du concept de l’existence du malade étant dans le monde et du médecin existant et participant à ce monde »[1]. Nous voici bien loin des découpages en quatre de symptômes et de  l’objectivation des classifications du  DSM5.
 
Les psychotiques sont partagés par l’auteur entre psychotiques cliniques (ceux qu’on retrouve à l’HP) et psychotiques ordinaires, en fonction de leur capacité à sauvegarder certaines dimensions de leur personnalité leur permettant un minimum d’indépendance économique et d’adaptation à la vie en société. Plus ou moins fermés, plus ou moins ouverts ils entraînent dans tous les cas leur thérapeute dans un jeu complexe de chasseur/ chassé significatif de leur difficulté  à des liens de confiance et de leur ambivalence face à toute proximité éventuelle. L’auteur nous décrit finement ces méandres du travail relationnel et nous y reconnaissons sans peine l’évolution des  processus thérapeutiques qui nous sont familiers. Il invite par ailleurs à la fin de son livre les consultants à mettre leurs propres mots sur ces épreuves traversées en commun.
 
Plus surprenant : Lucien Tenenbaum nous dit des psychotiques ordinaires « qu’ils sont nombreux, tant comme consultants que comme psychopraticiens ».Voici donc consultants et consultés pris dans le même sac : « deux personnes existant dans un monde » disait déjà Rollo May dans les années 60. L’auteur analyse leur interaction en décrivant des séances de supervision où il apparaît que leurs difficultés s’entremêlent, ce qui aux yeux de certains lecteurs pourra sembler légèrement inquiétant. D’autant qu’il affirme que les psys eux-mêmes (à des degrés divers) en seraient passés par là, par la psychose ordinaire, qu’il nous dépeint comme une façon de vivre à petit feu, de se protéger des turbulences des émotions : « Pour avoir souvent eux-mêmes bâti leur vie à l’économie psychopraticiens et psychanalystes connaissent la question » ! Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer sa conviction,  visiblement d’expérience, que « les aspects psychotiques de notre être ajoutent à notre compétence professionnelle ».
 
Voilà donc ces psychotiques ordinaires reconnus comme faisant normalement partie de la patientèle du psychopraticien (non moins ordinaire). On nous avait pourtant dit de nous en méfier, que ce n’était pas nos oignons, qu’il fallait les repérer le plus tôt possible après nous être équipés de solides connaissances en psychopathologie. Le but étant de les renvoyer vers des spécialistes plus compétents  qui sauraient les « soigner » grâce aux progrès de la science médicale et de la pharmacologie. On imagine sans peine les  psychothérapeutes NN (nouvelles normes) n’ayant pas exploré leur propre vulnérabilité (aucun travail sur soi n’étant requis par la nouvelle loi pour exercer ce métier) se retrouvant de fait en grande difficulté pour les accompagner. Ne les percevant  pas comme psychotiques en l’absence de délire manifeste, ils risquent en effet d’être rapidement déroutés, déstabilisés voir effrayés par des consultants aussi peu gratifiants.
 
 En insistant pour nous transformer en psychopathologues et en diagnostiqueurs, le législateur manifeste de façon criante le refus de notre culture d’accepter cette dimension pourtant universelle de notre humanité. Notre société post-moderne qui préfère les personnages aux personnes et favorise l’anosognosie généralisée s’évertue davantage à les médiquer ou à les coacher qu’à les comprendre.
 
Lucien Tenenbaum nous démontre que ce n’est justement pas si simple que ça, que la psychose c’est bien plus profond, bien plus subtil et bien plus répandu qu’on ne l’imagine. Que c’est une certaine manière, coûteuse certes, mais  qui en vaut une autre, d’être-au-monde, de faire face à la perte de son identité quand on n’a pas eu d’autre choix que de se couper de soi pour survivre. Que cela n’empêche pas forcément un psychotique ordinaire d’éventuellement se marier, d’avoir des enfants, de travailler et même pour certains d’atteindre une apparente réussite sociale. Ses mécanismes de protection psychotiques ne se manifesteront peut-être que lorsque les circonstances de la vie menaceront son équilibre précaire ou lors de certaines phases du  travail thérapeutique lui-même. Que cela se traduit surtout par un manque-de-soi très douloureux, la conscience d’un manque-à-être qui vous conduit chez le psy (fuyant souvent hospitalisation et médicaments) comme poussé par une nécessité absolue...
 
Mais l’auteur nous fait comprendre aussi, sans prétendre à fournir des recettes et sans garantie de « réussite », qu’un cheminement est possible avec ces consultants psychotiques qui peut parvenir à les humaniser et nous humanise autant qu’eux. Les consultés qui tentent cette aventure peuvent proposer aux consultants une relation vivante et vivifiante dans la mesure même où ils ne craignent pas de s’aventurer sur des terres qui ne leur sont pas tout-à-fait inconnues, même si chaque voyage reste unique et chaque parcours imprédictible. Il s’avère nécessaire pour cela qu’ils aient eu l’occasion d’apprivoiser leurs propres failles au cours d’une longue exploration de leur propre intériorité (en relation duelle, souvent en groupe, au cours des séances supervision…), ainsi que  l’exigent d’eux les formations professionnelles responsables.
 
Au final Lucien Tenenbaum nous propose une compréhension du mécanisme de défense psychotique comme une stratégie de survie adoptée par un sujet dans un temps précoce où ses ressources personnelles ne lui permettaient pas de lutter contre la terreur ressentie, et où il lui a fallu sauver son être. Les individus les plus concernés ont dû  « protéger leur vie intime menacée en masquant leur identité par quelque moyen que ce soit ». Produit  d’une relation toxique, leur organisation défensive aura à s’apprivoiser progressivement. Le psychotique ordinaire devra expérimenter un autre mode de rapport à l’autre, apprendre à remettre du jeu dans la relation. C’est  à  nous psychopraticiens qu’il incombe d’offrir à ces personnes à la recherche d’eux-mêmes «une parole qui n’enferme pas la vie dans des définitions d’elle-même mais la laisse dire ce qu’elle est, comme elle est. Une parole qui n’arrête pas le mouvement de la vie, ne la fige pas dans des règles mais consent à ses impasses et prend tout le temps qu’il lui faut pour se dire ».[2]  
 
Lucien Tenenbaum n’a pas la prétention d’énoncer des vérités sur la psychose, mais sa façon de l’envisager lui redonne une place en tant que stratégie existentielle aussi impérieuse que respectable. Un rapport-au-monde comme un autre, impliquant les corps,  bien plus répandu parmi nous qu’on ne l’imagine habituellement. Praticien d’une sémiologie de la rencontre, il nous invite à porter sur ce mode d’organisation un regard qui ne stigmatise ni n’exclut aucun d’entre nous. Il a le mérite ce faisant de  réinscrire la  défense psychotique à sa place légitime dans l’espace relationnel commun des humains que nous sommes.
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Ce positionnement nous fait du bien, il est susceptible de  redonner du sens au « cœur de métier » de tous les psychopraticiens relationnels. La généralisation actuelle des approches rééducatives pourrait faire que nos ateliers deviennent pour beaucoup de ces psychotiques ordinaires un ultime refuge. C’est à nous en effet que revient la mission de transformer la terreur du consultant en souffrance ordinaire, de désactiver dans la mesure du possible ses scénarios dysfonctionnels : il nous faudra parfois pour cela une authentique créativité, une patience indéfectible et une capacité de fraternité à toute épreuve…
On ressort de la lecture de ce livre plus proches de nos consultants comme de nous-mêmes, plus enclins à ressentir de la tendresse pour ces lieux si fragiles, tellement partagés par tous et si constitutivement humains. On se surprend même à éprouver de la reconnaissance envers ces consultants qui nous ouvrent les  portes de la psychose ordinaire trop souvent hermétique à nos contemporains.
 
 
 
Marcelle Maugin, Nantes le 10 juin 2015


[1] « Psychothérapie existentielle», éd. EPI, 1971 p.27
 

[2] Chantal Tricoire, psychopraticienne.

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FREUD en son temps et dans le nôtre. Elisabeth ROUDINESCO
L'Affop vous recommande vivement le nouvel ouvrage d'Elisabeth Roudinesco (ed. du Seuil).

 
Nous soulignons que cet ouvrage constitue la première biographie de Freud écrite et publiée en langue française.
Elisabeth Roudinesco, en tant qu'historienne de la psychanalyse, s'élève bien au dessus des querelles stériles opposant les tenants inconditionnels d'une prétendue orthodoxie freudienne aux furieux détracteurs de Freud.
Elle nous mène à la rencontre d'un Freud humain et replacé dans le contexte historique et sociétal de son temps, en relation avec la société actuelle dans laquelle nous vivons.
Un ouvrage documenté très précisément et à ce titre salutaire. De plus ça se lit presque comme un roman.
Elisabeth Roudinesco vient d'obtenir le prix DECEMBRE pour cet ouvrage biographique.
Elle sera l'invitée de la Librairie "Les cahiers de Colette"  le jeudi 4 Déc. au lieu  du vendredi 11 déc. comme précédemment annoncé.
Les Cahiers de Colette <http://www.lescahiersdecolette.com/>
23/25 rue Rambuteau 75004 ParisLes Cahiers de Colette <http://www.lescahiersdecolette.com/>
23/25 rue Rambuteau 75004 Paris
 
 

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FREUD Elisabeth Roudinesco
Une biographie de Freud par Élisabeth Roudinesco.

Après des décennies de commentaires apologétiques et de dénonciations violentes, nous avons bien du mal aujourd’hui à savoir qui était vraiment Sigmund Freud.

Or, depuis la publication des dernières synthèses de référence, de nouvelles archives ont été ouvertes aux chercheurs, et l’essentiel de la correspondance est désormais accessible. L’occasion était d’autant plus belle d’y revenir qu’il restait beaucoup à dire sur l’homme et son œuvre.

Le fondateur de la psychanalyse est d’abord un Viennois de la Belle-Epoque, sujet de l’empire austro-hongrois, héritier des Lumières allemandes et juives. Quant à la psychanalyse elle-même, elle est le fruit d’une entreprise collective, d’un cénacle romantique au sein duquel Freud aura donné libre cours à sa fascination pour l’irrationnel, les sciences occultes, transformant volontiers ses amis en ennemis, à la fois Faust et Mephisto. Penseur de la modernité mais conservateur en politique, il n’aura cessé d’agir en contradiction avec son œuvre, toujours au nom de la raison et des Lumières.

Le voici en son temps, dans sa famille, entouré de ses collections, de ses femmes, de ses enfants, de ses chiens, le voici enfin en proie au pessimisme face à la montée des extrêmes, pris d’hésitations à l’heure de l’exil à Londres, où il finira sa vie.

Le voici dans notre temps aussi, nourrissant nos interrogations de ses propres doutes, de ses échecs, de ses passions.

Historienne, directrice de recherches à l’Université de Paris-VII. Elisabeth Roudinesco est l’auteur de plusieurs livres qui ont fait date, notamment Histoire de la psychanalyse en France, Jacques Lacan. Esquisse d’une vie, histoire d’un système de pensée, Dictionnaire de la Psychanalyse (avec Michel Plon).

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ETRE PSYCHOTHERAPEUTE AUTREMENT
Marcelle MAUGIN

A l'heure où les gouvernements s'évertuent à légiférer pour encadrer l'activité des psychothérapeutes et les transformer en psychopathologues, l'auteur rattache au contraire cette profession aux recherches millénaires sur le sens de la vie humaine.
Se reliant à la prescription grecque du souci de soi , remodelée par la pensée chrétienne, s'éloignant de tout projet scientiste, la psychothérapie contemporaine est aujourd'hui susceptible de renouer avec sa véritable vocation ontologique.
C'est la position prise par le psychothérapeute en regard de sa propre subjectivité qui va transformer le moment thérapeutique en une authentique "rencontre". En assumant cette subjectivité il devient alors l'artisan du "passage à l'être" pour l'autre, pour lui-même et pour tous les humains.
La perspective qu'ouvre cette façon de concevoir leur profession offre aujourd'hui aux psychothérapeutes une chance exceptionnelle de contribuer à la "réhumanisation" de la société postmoderne. Elle annonce la possibilité d'une véritable mutation des pratiques actuelles de la psychothérapie et des rapports humains en général.

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LES PERSONNALITES LIMITES - JEAN-MICHEL FOURCADE
Hypersensibles, A fleur de peau, ecorches vifs... Tous borderlines ?

En général bien adaptés socialement, les personnalités limites savent dissimuler leurs fragilités et souffrent en silence ou dans l'intimité. Les crises émotionnelles (exaltation, colère, désespoir) imprévisibles et destructrices dont elles sont régulièrement victimes trahissent cependant leur extrême sensibilité...
Au fil de nombreux portraits, l'auteur s'attache à décrire les traits caractéristiques de ces personnalités de plus en plus nombreuses dans une société en mal de repères. Il explore leurs modes de fonctionnement, les principales origines de leur trouble et donne de nombreux conseils pour mieux gérer le quotidien. Il présente enfin un panorama des principales approches thérapeutiques auxquelles elles peuvent avoir recours.

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Les theatres de Joyce McDougall. Alain AMSELEK
L'heritage d'une psychanalyste engagee.

Alain Amselek vous informe de la parution aux éditions Erès du livre Les Théâtres de Joyce McDougall- L’héritage d’une psychanalyste engagée- sous la direction de Sander Kirsch et Jacques Van Wynsberghe. Coauteurs : Alain Amselek, Catherine Bergeret-Amselek, Danièle Deschamps, Nathalie Dumet, Philippe Porret.

Pendant plus de cinquante ans, Joyce McDougall a pris le risque de parler intimement, non seulement de ses patients, mais aussi de son propre contre-transfert. Elle a légué un héritage exceptionnel en donnant à la génération qui l’a suivie le droit de pratiquer un travail psychanalytique plus personnel, plus émotionnel et plus corporel, sans jamais se noyer dans des abstractions métapsychologiques.

 

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L'avancée en âge, un art de vivre

Alain Amselek vous informe de la parution aux éditions Erès de L’Avancée en âge, un art de vivre, ouvrage collectif sous la direction de Catherine Bergeret-Amselek, préfacé par Jean Bégoin et dont il est l’un des coauteurs. Alain vous invite à la rencontre-débat qui aura lieu autour d’un verre amical le mardi 28 mai à 19 h30 à la librairie le Divan, 203 rue de la Convention 75015 Paris, à l’occasion de cette parution.

Interviendront également entre autres Marie de Hennezel, Hélène Oppenheim-Gluckman et Danielle Rapoport.

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La part obscure de nous-memes.
Une histoire des pervers de Elisabeth Roudinesco

Nous avons le plaisir de vous informer de la parution le 17 octobre du dernier livre d’Élisabeth ROUDINESCO – La part obscure de nous-mêmes. Une histoire des pervers aux éditions Albin Michel.

Notre profession est travaillée par la question de la perversion, si difficile à traiter cliniquement, si malaisée à traiter institutionnellement, sans compter que notre propre « part d’ombre » peut aussi nous envahir au moment où il convient tellement d’y voir clair.

La lecture, ce vice impuni, semble de moins en moins répandue à l’heure de la Toile. La lecture des livres s’entend. Nous espérons que nos lecteurs iront s’approvisionner à cette remarquable source qu’est l’ouvrage d’Élisabeth Roudinesco ici proposé : La part obscure de nous-mêmes. Une histoire des pervers, Albin Michel. Cela se lit comme un roman. Semble-t-il il n’y a plus que les romans qui se lisent, ça tombe bien.

Le point de vue de l’historienne, en même temps théoricienne et clinicienne de la psychanalyse, et alliée des psychothérapeutes relationnels, apporte un regard neuf sur cette question, dans un style clair, dense et élégant.

Ce livre peut aider le professionnel dans l’exercice de sa profession, l’amateur éclairé dans sa compréhension d’un de nos grands problèmes de civilisation, le public dans son interrogation sur les métamorphoses de l’âme humaine et sur la fascination suscitée par les différentes facettes de la perversion. À lire absolument.

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Desir, passion, erotisme - Jacqueline Barus-Michel

Jacqueline Barus-Michel nous a fait l’honneur et l’amitié d’intervenir lors de notre journée d'étude du 13 juin 2009, sur le thème Société scientiste et pensée magique.

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